FAO 2026: Moroccan oases recognised as models of resilience in the face of water scarcity

Producing with limited water resources, preserving soils and biodiversity, while maintaining economic activity capable of supporting local communities: in 2026, the FAO and Morocco are placing traditional agricultural systems back at the heart of resilience strategies. This is particularly significant for oasis regions, where the date palm supports both a unique agroecosystem and an essential food value chain.

In April 2026, during the SIAM agricultural exhibition in Meknes, the FAO and the Moroccan Ministry of Agriculture officially launched the National Programme for Globally Important Agricultural Heritage Systems (GIAHS).

The initiative goes beyond the preservation of agricultural heritage. The FAO highlights the ability of these systems, developed over centuries, to produce food with limited water resources, preserve soils and sustain communities under extreme environmental conditions. Three Moroccan sites have already received GIAHS recognition, including the ksour of Figuig and their ancestral water management system. Akka-Tata, located at the heart of southern Morocco’s oasis regions, is among the new candidate sites currently under consideration.

Where agricultural resilience meets food security

This recognition comes at a time when water availability has become a determining factor for the future of Moroccan agriculture.

In June 2026, the FAO, together with the Moroccan Ministries of Agriculture and Water, organised a national round table around an increasingly central challenge: how can food production be secured while respecting the country’s water constraints?

Despite the return of rainfall and the partial replenishment of water reserves in 2026, the FAO continues to highlight the long-term decline in renewable water resources available per capita and the increasing pressure on groundwater reserves.

In this context, the oasis is no longer viewed simply as an agricultural heritage system to be preserved. Its agroforestry structure provides a practical response to a resource-constrained environment: the date palm forms the upper canopy, providing shade and creating a microclimate that enables other trees and crops to grow beneath it.

A food value chain supporting nearly 2 million people

The environmental role of the oasis cannot, however, be separated from its human and economic importance.

The date palm is one of the main food and economic resources of these regions. According to the FAO, the sector contributes directly or indirectly to the livelihoods of nearly 2 million people in Morocco and generates approximately 3.6 million working days each year.

The 2025–2026 season also reached a historic level, with 160,000 tonnes of dates produced.

The challenge is therefore twofold: to preserve an agroecosystem particularly well adapted to arid environments, while maintaining a food value chain capable of generating sufficient economic value for communities to continue living and working in these territories.

Producing better, but also creating more value

In oasis regions, where water, soils and natural resources impose clear limits, the response cannot rely solely on increasing production volumes.

It must also involve making fuller use of what is already produced.

Date processing generates significant quantities of seeds that remain largely underutilised. Developing new applications for these by-products makes it possible to extend the value chain of the date palm without requiring additional agricultural production.

It is within this approach that SAHARÔME is developing the upcycling of date seeds into vegetable oil. Production will begin this autumn, with close to 3,000 kg of date seed oil intended for the cosmetics industry.

The principle behind this upcycling approach is straightforward: turning a by-product into a resource and creating additional value from what the oasis already produces, an approach fully aligned with the resilience challenges that the FAO has once again brought to the forefront in 2026.

FAO 2026 : les oasis marocaines reconnues comme modèles de résilience face à la rareté de l’eau

Produire avec une ressource en eau limitée, préserver les sols et la biodiversité tout en maintenant une activité capable de faire vivre les communautés : en 2026, la FAO et le Maroc replacent les systèmes agricoles traditionnels au cœur des stratégies de résilience. Une actualité particulièrement significative pour les oasis, où le palmier dattier structure à la fois un agroécosystème et une filière alimentaire essentielle.

En avril 2026, à l’occasion du SIAM de Meknès, la FAO et le ministère marocain de l’Agriculture ont officiellement lancé le Programme national des Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial (PN-SIPAM).

L’enjeu dépasse la conservation d’un patrimoine agricole. La FAO souligne la capacité de ces systèmes, développés au fil des siècles, à produire avec peu d’eau, préserver les sols et assurer l’alimentation des communautés dans des conditions extrêmes. Trois sites marocains bénéficient déjà d’une reconnaissance SIPAM, dont les ksour de Figuig et leur système ancestral de gestion de l’eau. Akka-Tata, au cœur des territoires oasiens du Sud marocain, fait partie des nouvelles candidatures actuellement étudiées.

Quand résilience agricole et sécurité alimentaire se rejoignent

Cette reconnaissance intervient alors que la question de l’eau devient déterminante pour l’avenir de l’agriculture marocaine.

En juin 2026, la FAO et les ministères marocains de l’Agriculture et de l’Eau ont consacré une table ronde nationale à un arbitrage devenu central : comment garantir la production alimentaire tout en respectant les limites hydriques du pays ?

Malgré le retour des pluies et la reconstitution d’une partie des réserves en 2026, la FAO rappelle la tendance structurelle à la diminution des ressources renouvelables disponibles par habitant et la pression croissante exercée sur les nappes souterraines.

Dans ce contexte, l’oasis n’est plus seulement regardée comme un héritage à préserver. Son organisation agroforestière apporte une réponse concrète à un environnement contraint : le palmier dattier constitue la strate supérieure, crée de l’ombrage et un microclimat et permet le maintien d’autres arbres et cultures sous son couvert.

Une filière alimentaire dont dépendent près de 2 millions de personnes

Cette fonction environnementale ne peut cependant être dissociée de la réalité humaine des oasis.

Le palmier dattier constitue l’une de leurs principales ressources alimentaires et économiques. Selon la FAO, la filière contribue directement ou indirectement aux moyens de subsistance de près de 2 millions de personnes au Maroc et représente environ 3,6 millions de journées de travail chaque année.

La campagne 2025-2026, avec 160 000 tonnes de dattes produites, a d’ailleurs atteint un niveau historique.

L’enjeu est donc double : préserver un agroécosystème particulièrement adapté aux milieux arides et maintenir une filière alimentaire suffisamment créatrice de valeur pour permettre aux populations de continuer à vivre de ces territoires.

Produire mieux, mais aussi valoriser davantage

Dans des oasis où l’eau, le sol et les ressources naturelles imposent leurs limites, la réponse ne peut reposer uniquement sur une augmentation des volumes.

Elle passe aussi par une utilisation plus complète de ce qui est déjà produit.

La transformation alimentaire des dattes génère notamment des noyaux encore largement sous-valorisés. Leur donner de nouveaux débouchés permet de prolonger la chaîne de valeur du palmier sans demander une production agricole supplémentaire.

C’est dans cette logique que SAHARÔME s’intéresse à leur valorisation en huile végétale.

Une démarche d’upcycling simple dans son principe : transformer un coproduit en ressource et chercher à créer davantage de valeur à partir de ce que l’oasis produit déjà , une logique particulièrement cohérente avec les enjeux de résilience aujourd’hui remis au premier plan par la FAO.

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